Éreinté par une saison des plus fatigantes, de Villefranche-sur-Saône à Split, Père Billy Boy Noël a passé la main pour ce Noël 2019.

Ce passage de témoin ne s’est malheureusement pas fait sans heurts : nombreux étaient les candidats lorgnant sur le trône laissé vacant par Sa Majesté Billy. Après une lutte âpre et acharnée, l’heureux élu ne fût autre qu’Alexis Blandin. Grand prince, il a daigné nous faire part de ses impressions.

Devenir Père Noël après Yohan Buil, le costume n’est-il pas trop grand ?

Pour le haut, pas de problème. En revanche le pantalon tombait un peu, c’est vrai. J’étais proche de me prendre les pieds dans le tapis, enfin dans le synthétique !

Quand je parlais de costume… Laissez tomber, peu importe. Que retenez-vous de cette expérience ?

J’étais comme un poisson dans l’eau, comme un Baldoch sur le ring de boxe d’un bar miteux en Thaïlande. Tout le stress que j’ai pu ressentir avant d’entrer dans l’arène s’est évanoui dès que les premières notes de « Petit Papa Noël » ont retenti. Je comprends ce que m’avais dit Billy l’année dernière : quelle plénitude, quelle extase… Et la joie dans le regard des enfants, je ne l’oublierai jamais.

On vous a vu prendre à parti un joueur de l’équipe, que s’est-il passé ?

Le grand Mercey a essayé de voler son jouet à l’un des enfants… Heureusement que je veillais au grain. On ne l’y reprendra pas de sitôt le bougre !

Une victoire à 94 points, un show digne des plus grands… Peut-on dire que c’est le plus beau jour de votre vie ?

Sans hésitation, oui. Je remercie mes coéquipiers, mes amis, ma famille. Je sais qu’ils sont fiers de moi.

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