Avant chaque match à domicile, nous vous proposons de découvrir un membre de notre effectif à travers une interview. Pour ce premier match de la saison, le pilier Wilfried Wehrli, au Club depuis 5 ans.

LE ROI DE LA PIÈCE

La victoire contre Ris-Orangis dimanche dernier ?

Un bon match dans l’ensemble. C’est le premier de la saison, il faut encore qu’on se trouve, qu’on intègre les nouveaux. Mais globalement, quand on a fait du Orsay et qu’on a remis la marche avant… On a gagné.

Les nouvelles règles ?

Un avis négatif à court terme. Ça change tout ce qu’on a appris depuis le début de notre école de rugby. Après à long terme, ça va favoriser l’attaque plus que la défense, il y aura plus de mouvement et de spectacle.

Ton meilleur souvenir à Orsay ?

La victoire contre Suresnes en quart de finale en 2017 à Porchefontaine, devant un superbe public et sous un soleil de plomb. C’était incroyable.

La victoire contre Suresnes en quart de finale du Championnat de France 2016-2017

Ton pire souvenir à Orsay ?

Une défaite à Nuits-Saint-Georges il y a deux-trois ans. Un terrain gelé comme pas possible, 2 degrés, on avait pris la foudre de partout… On est rentré la queue entre les jambes, on était tous au fond du trou.

Ton pêché mignon ?

La tartiflette. Et les légos. Ma plus grande construction : un faucon millenium de 3000 pièces.

A propos de « pièce », quelle est ta plus belle au club ?

Je suis assez fier d’avoir fait appeler Sylvère Thion « Sylvain » par Thierry Dumaine. Ça a duré au moins une semaine à l’entraînement.

Le joueur le plus fort avec qui tu as joué ?

Benoit Verrier. Il n’y a pas de phase technique où il n’est pas bon, il est capable de jouer tous les postes de 1 à 15. Quand il décide de s’y mettre à plus de 30% il est vraiment énorme.

Wilfried et Benoit Verrier

Le plus fou ?

Dylan Diemer. J’ai plein d’anecdotes inracontables en tête qui font qu’il est numéro 1 de mon classement de la folie. Lors d’un entrainement, on était tous en cercle, on parlait de peur avant un match. Il était en train de se faire dessus en disant « regardez : j’ai peur, je stresse… ». Il a vraiment un problème ce mec.

Un moment où tu t’es senti fort ?

Quand j’ai soulevé une barre de développé-couché à 165kg.

Et un moment où tu t’es senti ridicule ?

Quand le 12 de Beaune m’a transformé en accordéon : je m’engage plein fer dans un trou, je pense être tout seul mais le mec arrive de la droite et me détruit les côtes. J’étais comme un accordéon qui dégonfle, je n’arrivais plus à respirer. 

Tags

Share Now

About Author

Related Post

Leave us a reply